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Vidéosurveillance : Policiers et Gendarmes conseillent les commerçants à l'approche des fêtes.

Ils pensaient avoir fait le bon choix en optant pour la dernière alarme à la mode ou le système de videosurveillance dernier cri. Mais les commerçants ont souvent un train de retard face à l'imagination des voleurs. A l'approche des fêtes, une période traditionnellement riche en vols et en braquages, a chambre de commerce et de l'industrie (CCI) de Versailles a organisé une rencontre entre forces de l'ordre et comerçants   de la région mantaise, ce lundi après-midi à Magnanville.

« Il faut en permanence s’adapter aux voleurs », justifie Valérie Raffalli, conseillère commerce et territoires à la CCI.

Qui connaît, par exemple, la technique du « vol au rendez-moi » ? L’escroc paie un achat avec un billet de 20 €, mais au moment où le commerçant s’apprête à encaisser, des complices créent de l’agitation dans le magasin. Le vendeur quitte sa caisse quelques instants et, après avoir remis de l’ordre dans sa boutique, finit par rendre la monnaie au faux client qui proteste : « Je vous avais donné un billet de 50 € ! » « Un conseil, tout simple, pour éviter ce désagrément : gardez le billet dans la main quoiqu’il arrive », avance un policier.

Face à l’assemblée de chefs d’entreprise, policiers et gendarmes multiplient les exemples. « Quand vous achetez des caméras de surveillance, pensez à la mémoire du disque dur et le flot d’images par seconde, sinon c’est difficilement exploitable », abonde une gendarme. « L’essentiel est de retarder au maximum le voleur pour mieux le décourager », enchaîne une policière.

Conscients des risques de vols ou de cambriolages, les commerçants adoptent des mesures simples mais s’avouent à vides de conseils. « J’ai adopté des comportements de base comme l’installation d’un système de vidéo et j’évite d’avoir beaucoup d’argent en caisse », lâche Patrice, gérant du magasin France-Equitation, à Buchelay. « Nous avons été braqués un matin à 9 heures. Depuis, nous avons embauché des vigiles et installé la vidéo, mais cela ne suffit pas », soupire le gérant d’un magasin de meubles. 

Source : Le Parisien.fr





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